Lectures Poétiques

La libraire vous convie à une soirée de lectures poétiques avec
Julia LepèreFanny Garin et Henri Alain,
le mercredi 5 juillet à partir de 18h.

→ À propos :

  • Julia Lepère, Par elle se blesse, Flammarion :

    Une femme parle et Par elle se blesse, évoquant un amour éteint et des scènes plus lointaines, des images secrètes, des rêveries parfois cruelles. Mais d’autres voix (de femmes) viennent se mêler à la sienne et l’histoire déserte très vite la banalité du réel pour se dérouler sur un autre plan, une scène où se joue un drame moins étroitement personnel. Julia Lepère a trouvé le ton juste dans ce long poème en trois chants qui est aussi un récit impossible, lacunaire, dispersé. Evitant tout pathos, son écriture à la fois hiératique et brisée, d’une sombre beauté, dessine une figure de femme digne de l’ancienne tragédie, dans le paysage épuisé d’aujourd’hui.

    Julia Lepère est née en 1987 à Paris.
    C’est une poétesse et une comédienne.
  • Fanny Garin, Des tueries et un film, Le Sabot :

    Fanny Garin donne corps, silence après ligne, aux différents êtres circulant à l’intérieur ou aux abords d’un abattoir en grève. Quant à dire si l’objet qu’elle forme là est une pièce de théâtre, le scénario d’un film documentaire ou le mode d’emploi pour créer l’un des deux, bien malin·e qui le pourrait. Une chose est sûre: qui réaliserait le film de Yuhanne Dark ou mettrait en scène Des tueries et un film deviendrait, instantanément, un personnage de fiction
     
    Autrice, dramaturge et comédienne, Fanny Garin écrit de la poésie, du théâtre et des récits depuis une dizaine d’années:
    Des disparitions avec vent et lampe, Éditions isabelle sauvage, 2019
    natures sans titre, éditions de l’Angle Mort, 2020
    La porte de la chapelle, éditions publie.net, 2021
  • Henri Alain / Lucas Boirat, L’épingle acide, la montagne des géants, suivis de Sept exercices d’adieu & une carte postale, Blanc Volants :

    De l’ennui les rades et la toujours même gare la toujours égale station essence à l’épicentre du continent. Le poète convoque, à travers plusieurs parties, les souvenirs d’errance et de voyage, sublime l’amitié et tente de résister au passage inéluctable du temps. Accompagné des photographies de Lucas Boirat.

    Henri Alain est né au début des années 90’ à Melun. Il mêle l’écriture à la photographie. Depuis quelques années, il est installé à Bruxelles où son premier livre (à la croisé des deux disciplines) est édité chez MaelstrÖm – Un millième de seconde est une certaine lenteur, 2017 – ainsi que son second – L’infini des plaines, 2018 –. Il est aussi responsable d’une maison d’édition, L’Angle Mort.